A propos du coaching:

Ma force, ce sont les gens qui m'entourent, mon père en particulier. Il m'entraîne depuis mes débuts. Lui seul me fait encore progresser. Pourtant, j'en ai connu, des coaches réputés. Mais aucun ne m'a jamais rien apporté.

A propos du surf business:

Le champion du monde WCT remporte 30 000 $ à la fin de la saison. Moi, cette année, j'ai gagné environ 40 000 $ en cumulé sur le circuit. Cette somme représente peu comparée à celle que je reçois de mes sponsors. En revanche, pour les Brésiliens, qui font partie des meilleurs au monde, cela équivaut à la majorité de leur revenu. La situation est délicate pour ces champions. Ils en arrivent à galérer pour s'inscrire aux épreuves. Pour plus d'égalité, l'ASP (Association des surfeurs professionnels) doit avoir plus de moyens financiers. Le champion du monde doit gagner au moins 60 000 $, et les prize money doivent grimper de la même façon.

A propos du dopage:

En Australie, la créatine, par exemple, est quelque chose de normal. Certains produits considérés comme dopants en France sont vus comme du chocolat là-bas. Les Américains ne se gênent pas non plus. Moi, je ne peux rien prendre. Je suis testé quatre ou cinq fois par an. Les autres se font contrôler une fois dans la saison, et encore.[...]Le fait d'être français m'oblige à m'entraîner deux fois plus que les autres.

Inteview réalisée par nos collègues de MyFreeSport et disponible dans son intégralité sur www.myfreesport.fr