C’est reparti pour une transat
Par tOm, vendredi 30 novembre 2007 :: Voile :: #724 :: rss
Bernard Stamm larguera les amarres de Salvador de Bahia dans quelques heures pour une nouvelle traversée de l’Atlantique à la barre de Cheminées Poujoulat. La Transat Ecover BtoB (Brésil/Bretagne), soit 4200 milles pour rallier La Forêt de Fouesnant depuis Salvador. Un cadeau de taille que ce départ dans la baie de tous les Saints le jour de l’anniversaire de Bernard…

Le canon tonnera à 11 heures (locales) soit, 15 heures en France. Bernard Stamm prévoit une arrivée dans une quinzaine de jours au mieux, « si on va super vite » précise-t-il, « parce que si le trajet est un peu plus court qu’à l’aller (la transat Jacques Vabre), ce ne sera pas du tout en ligne droite cette fois, donc, ça risque d’être un peu plus long ». Les conditions météorologiques seront, à priori, plutôt habituelles, les 60 pieds commenceront au près dans les alizés de l’hémisphère Sud (orientés au secteur Est) pour ouvrir progressivement les voiles, puis, après le Pot au Noir, les alizés de l’hémisphère Nord (orientés au Nord-Est) prendront le relais. «Ici, à Bahia, c’est la grisouille, il y a une espèce de dépression tropicale au sud qui rend la zone de départ un peu bizarre. Il faudra rapidement se dégager de cette histoire pour récupérer gentiment les alizés et ouvrir un peu les voiles après Recife, on devrait être travers un petit moment. Ensuite, une fois passé le Pot au Noir, que nous irons normalement chercher au même endroit qu’à l’aller, ce sera à nouveau du près dans les alizés de l’hémisphère nord. Quant à la suite, tout dépendra de la situation, ce n’est pas garanti qu’il y ait du vent fort là-haut ».
Cheminées Poujoulat n’étant pas encore optimisé pour la navigation solitaire, Bernard part avec un objectif clair : se qualifier pour le Vendée Globe. « Je crois que personne ne tirera vraiment sur les bateaux. Le but, c’est la qualification et si tu la rates, ton programme de 2008 est salement bouleversé. Je vais faire ça proprement, sans faire mal, ni au bonhomme, ni au bateau ».
Source: Communiqué de presse










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